Infolettre : spécial du 21 septembre 2019

Infolettre : Spécial du 21 septembre 2019

Famille de Grands harles, 4 août 2019. Luc Roseberry


Ajout au programme
Pierre Pontbriand s’est porté volontaire pour animer une sortie au Jardin botanique de Montréal. Il remplacera Béatrice retenue ailleurs cette journée la. Le rendez vous est à 9 heures à la Maison de l’Arbre.
Pour plus de détails consultez le détail de la sortie sur le site SBM : spécial JBM du 24 septembre JBM.


100e anniversaire de la SBM en 2022
Oyé ! Oyé !
Il est déjà le temps de penser et planifier les festivités pour les 100 ans de la Société de biologie de Montréal (SBM), qui a été fondée le 16 février 1922 par le frère Marie-Victorin ainsi que des professeurs et docteurs émérites de l’université de Montréal.
La mission de la SBM a toujours été la vulgarisation des sciences biologiques. Bien qu’elle ait été à ses débuts une société fermée réservée à l’élite universitaire, elle se libéralise en 1964 et ouvre ses portes au grand public. Elle a laissé son empreinte et ouvert le chemin dans bien des domaines des sciences biologiques au Québec.
Vous pouvez lire un excellent article sur l’historique et les actions de la société de biologie de Montréal, écrit par M. André St-Arnaud, paru dans Histoire Québec, volume 21- numéro 3- 2016, page 9-10-11.
Pour souligner et fêter dignement ce grand évènement, les 100 ans de la SBM, nous avons pensé à créer un comité spécial  pour les 100 ans de la SBM qui se réunira régulièrement dans le but de planifier et établir les différentes activités et festivités.
Si vous avez des idées, des suggestions ou êtes intéressé(e)s à vous impliquer dans ce comité spécial, envoyez un courriel à l’adresse suivante : 100ieme@sbmnature.org

Béatrice Bellocq
Présidente SBM

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On peut s’abonner sur le site de la SBM en cliquant sur le lien suivant : s’abonner
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Parc Angrignon 11 mai 2019

Une belle sortie au Parc Angrignon guidée par Lucie. La liste des 35 espèces d’oiseaux observées est au lien suivant :

 https://ebird.org/qc/view/checklist/S56160530

Centre d’interprétation de la nature du Lac-Boivin

Belle sortie au Centre d’interprétation de la nature du Lac-Boivin. En plus des 53 espèces d’oiseaux on a aussi vu : Porc-épic d’Amérique, Écureuil roux, Écureuil gris, Tamya rayé, Souris (sylvestre ou à pattes blanches), Castor d’Amérique, Rat musqué, Rainette crucifère, Grenouille léopard, Chélydre serpentine, Tortue peinte, Couleuvre rayée, Érythrone d’Amérique, Claytonie de Caroline, Populage des marais, Caulophylle faux-pigamon, Fraisier.
La liste ebird est disponible à l’adresse suivante :

La circulation thermohaline des océans

L’eau douce est la plus dense à environ 4 degrés Celsius alors que la glace est moins dense. La résultante est que l’eau des lacs assez profonds est de 4 degrés au fond et que la glace, avec une densité inférieure à celle de l’eau liquide, flotte. Contrairement à l’eau douce, l’eau de mer voit sa densité affectée par sa température et par sa concentrations en sels divers (principalement des ions de chlore et de sodium). Plus l’eau de mer est chaude plus elle reste en surface, plus elle est chargée en sels plus elle s’enfonce. La concentration moyenne de l’eau de mer en sels est de 35 grammes par litre (principalement chlore et sodium). Par contre cette densité moyenne varie autour de la Terre et les différences de densité, due à l’évaporation ou aux apports d’eau douce (fleuves, pluie, fonte des glaciers) créent des déplacements des masses d’eau océanique appelés circulation thermohaline. Ces valeurs physiques (température et salinité) permettent d’identifier et de suivre des masses d’eau dans leur circuit circumterrestre. On estime qu’il faut entre 1000 et 1500 ans à une molécule d’eau pour faire un circuit complet.

La figure ci-dessus schématise une coupe d’ouest en est de la mer Méditerranée. L’évaporation (E) est plus grande que l’apport d’eau douce par les précipitation annuelles (P) et les apports (A) des fleuves qui s’y jettent. On peu observer un courant d’eau en surface venant de l’Atlantique qui vient combler le manque d’eau (E>P+A). Comme les sels ne s’évaporent la densité de l’eau de surface, tout comme sa température, augmente et cette eau plus dense, mais aussi plus chaude, coule au fond (D2) pour être remplacée en surface par l’eau de l’Atlantique (D1). On observe au fond du détroit de Gibraltar un courant d’eau de la Méditerranée, plus chaud et salé,  qui s’écoule dans l’Atlantique. Cette eau peut être suivie, par sa teneur en sels et sa température, sur plusieurs centaines de kilomètres au fond de l’Atlantique avant de se diluer.

Une animation de la circulation thermohaline, avec entre autres le Gulf Stream, peut être visionnée en cliquant le lien suivant : Circulation thermohaline.

Pour en savoir plus on peut consulter aussi la référence suivante (en français) : circulation océanique.

Dans une prochaine Capsule sciences nous aborderons les forces de Coriolis et pourquoi les courants marins tournent vers la droite dans l’hémisphère Nord.